NOTRE COMMUNE

L’action publique locale doit être un exercice démocratique prenant en considération les courants majoritaires et minoritaires, ce qui n’est pas le cas à DUN.
Dans cette première phase de mandat nous nous sommes donnés comme objectif de faire respecter les droits de l’opposition par l’application des textes en vigueur.
Cet obstacle franchi par pressions juridico-administratives, avec difficulté, tant la rétention des informations et l’obstination étaient de mise, nous a permis de mieux appréhender, la complexité des actes de gestion communale.
Nos analyses régulières nous ont ouvert la voie pour comprendre les raisons qui ont mené notre commune dans une situation de déliquescence où le marasme ambiant supplante l’ambition annoncée.
Le diagnostic étant fait, il appartient aux élus qui souhaitent apporter leur sagesse et leur contribution, de s’avancer et d’ insister sur la notion de partage d’idées et d’ambitions collectives pour faire naitre un consensus profitable à notre collectivité.
Que faire maintenant? Notre commune continue à perdre de la population, le tourisme est rayé du programme estival, la démographie médicale pose question…
A la communication complaisante et au buzz médiatique, fil conducteur permanent, nous préférons l’action.
Nous souhaitons un premier magistrat à temps complet, conscient des responsabilités qui lui incombent en matière de développement pérenne de notre cité ; notre commune n’est pas un marchepied pour d’autres mandats.
A travers le blog «Alternative pour Dun » le citoyen dunois dispose désormais des informations de décisions et d’analyses politiques, afin de comprendre et de juger la politique menée localement par les élus en place
La fréquence de consultation de ce site, nous renforce dans notre détermination à communiquer dans ce sens avec, pourquoi pas, une incitation à s’engager dans la gestion de notre cité.
Le conservatisme, obstacle à toutes réformes est sclérosant ; la réforme territoriale soulève d’abord plus de désapprobations, que de questions de compréhension sur son intérêt : « nous allons perdre notre identité » assurent-ils, avec une main sur le portefeuille d’élu avec ses avantages.
Pourtant, comment se considérer comme responsable et ne pas vouloir s’adapter à la répartition démographique et économique de notre pays? Trop de communes, trop de strates avec des compétences partagées par les collectivités locales, départementales, régionales, économiquement une aberration.
Le dernier volet de la réforme nous concerne avec le transfert de compétences vers la communauté de communes. Ce sera une clarification profitable, une opportunité de mutualisation à saisir pour nos territoires ruraux, si les élus s’en donnent les moyens avec pour seule ambition, l’intérêt général.

Joëlle MATHIEU et Alain GRENIER

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